Auteur Sujet: Les nouvelles frontières de la Médecine  (Lu 427 fois)

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Les nouvelles frontières de la Médecine
« le: mars 04, 2010, 09:01:36 »
LES BIO THERAPIES



Les biothérapies : la révolution thérapeutique      
Par Lucie Brissaud   
25-04-2007

Les biothérapies peuvent être définies comme des traitements issus du vivant.
Ces biothérapies comprennent les thérapies géniques (1), les thérapies cellulaires (2), les thérapies tissulaires (greffes de tissus vivants), les thérapies immunologiques (thérapies agissant sur les défenses de l’organisme).

Toutes ces thérapeutiques ont vu le jour récemment grâce aux immenses progrès obtenus dans la compréhension des mécanismes physiopathologiques (3) des maladies, des défenses de l’organisme et du fonctionnement des cellules.
Tous les grands centres de recherche dans le Monde travaillent sur ces biothérapies et de nombreux laboratoires pharmaceutiques se lancent dans cette fabuleuse aventure, qui va révolutionner la médecine de demain.

Définitions :

(1) Thérapies géniques :

La thérapie génique est l’insertion de gènes dans des cellules et des tissus d’un individu, pour traiter une maladie. En particulier les maladies héréditaires. La thérapie génique vise particulièrement à compléter un allèle mutant défectif par un allèle fonctionnel. Bien que cette technologie en soit encore à ses balbutiements, elle a déjà été utilisée avec un certain succès.

Gène : un gène désigne une unité d’information génétique transmise par un individu à sa descendance. L’ensemble des gènes d’un individu constitue le génome. Les gènes sont portés par les chromosomes. Chez l’être humain il y a 23 paires de chromosomes. La moitié provenant de la mère, l’autre moitié du père.

Maladies héréditaires : ce sont les maladies génétiques. Elles sont dues à un défaut de fonctionnement d’un ou plusieurs gènes.

Allèle : on nomme allèle une variante donnée d’un gène au sein d’une espèce.
(exemple : dans le cas d’un gène codant pour la couleur d’une fleur, l’un des allèles peut coder pour la couleur jaune, un autre pour le blanc…)

mutant : mutation génétique = mutation irréversible d’un gène

(2) Thérapies cellulaires :
Elle vise à soigner des cellules ou un organisme par l’apport de cellules modifiées ou au statut particulier (cellules souches)
Les espoirs de réussite découlent notamment du succès récent de la culture de cellules souches humaines (fin 1998) aux USA, et du clonage réussi du premier mammifère adulte à partir d'une cellule adulte. Mais le passage du laboratoire à la médecine courante devrait prendre une dizaine d'années au moins. Et quelques problèmes de bioéthiques sont et seront à traiter dans les années qui viennent.

Cellules souches : cellule non spécifique à une fonction. Capable, à l’aide d’une stimulation adaptée de donner n’importe quel type de cellule (cellule nerveuse, musculaire…)

(3) La physiopathologie :
est la discipline biologique qui traite des dérèglements de la physiologie, c'est à dire les mécanismes physiques, cellulaires et biochimiques d'apparition d'une maladie organique ou cellulaire, humaine, animale ou végétale.

C'est un domaine d'étude permettant de comprendre non seulement les signes cliniques et biologiques d'une maladie, mais aussi d'envisager un traitement curatif en restaurant les fonctions normales de l'organe ou tissu. Il est étroitement lié à l'anatomopathologie, la biochimie cellulaire et l'immunologie.

L'anatomo-pathologie : est une spécialité médicale technique qui se consacre à l'étude macro et microscopique des tissus pathologiques (malades) prélevés sur un sujet vivant ou décédé.

La biochimie : terme créé en 1903 par Carl Neuberg, est la discipline scientifique qui étudie les réactions chimiques ayant lieu au sein des cellules.

L'immunologie : est l'étude du système immunitaire et de la réaction face aux organismes pathogènes (à l’origine de maladies). L'immunologie s'intéresse également aux maladies auto-immunes (disfonctionnement de notre système immunitaire, dirigé alors contre nos propres cellules) , aux allergies et au rejet des greffes.

L'immunologie joue également un rôle notable dans l'élaboration des vaccins, ainsi que dans la lutte contre les cancers (développement incontrôlé de tumeurs formées de cellules de l'organisme, non reconnues et donc non détruites par le système immunitaire) et le SIDA (maladie affectant directement le système immunitaire). Hormis les greffes et les maladies auto-immunes, l'immunologie s'intéresse à l'étude de la défense d'un organisme vivant contre les agressions.

Les approches des biothérapies sont multiples :

    * Vaccination préventive et thérapeutique. Qui permettent pour la première de prévenir l’apparition de certaines maladies, pour la seconde de les traiter.
    * Immunothérapie (thérapie immunologique). Ils utilisent certains types d’anticorps. Exemple : les anti TNF.

Anticorps : Un anticorps est une protéine complexe utilisée par le système immunitaire pour détecter et neutraliser les agents pathogènes (responsables de maladies) comme les bactéries et les virus. Les anticorps sont sécrétés par des cellules spécifiques de notre système immunitaire.

    * Thérapie cellulaire à base de cellules souches adultes ou embryonnaires.
    * Thérapie génique

Ces différentes approches se recoupent parfois.

Leurs champs d’applications médicales actuels ou potentiels sont également très vastes :

    * Maladies du système immunitaire : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, psoriasis, maladie de Crohn
    * Maladies neuromusculaires (maladie de l’unité motrice du muscle, empêchant son bon fonctionnement, voire le détruisant)
    * Maladies neurodégénératives : Une maladie neurodégénérative est une maladie qui affecte le fonctionnement du cerveau ou plus généralement le système nerveux de façon progressive au cours de son évolution. Celle-ci peut être plus ou moins longue (de quelques semaines à plusieurs années). Le processus en cause consiste généralement en une détérioration du fonctionnement des cellules nerveuses, en particulier les neurones, voire à leur mort cellulaire. La conséquence pour le malade est donc une altération progressive souvent irréversible des fonctions nerveuses qui peut conduire à son décès.

      En fonction des régions du système nerveux atteintes par la maladie, les troubles pourront affecter la motricité, le langage, la mémoire, la perception…Dans de nombreux cas, les causes exactes du déclenchement de la maladie restent inconnues.
    * Maladies cardiaques, pulmonaires, infectieuses, auto-immunes, cancéreuses…

Dernière mise à jour : ( 24-06-2008 )





Maladies traitées par biothérapies   

Le lupus érythémateux disséminé ou systémique    
Spondylarthrite Ankylosante    
Polyarthrite rhumatoïde    
Le cancer


Les biothérapies actuelles





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Re : Les nouvelles frontières de la Médecine
« Réponse #1 le: mars 04, 2010, 09:43:43 »
LASER

Le laser provient de l'acronyme anglo-américain« light amplification by stimulated emission of radiation » (amplification de la lumière par émission stimulée de radiation).



Ophtalmologie


Chirurgie des yeux au laser


glaucome
Laser Surgery for Glaucoma



Dermatologie : épilation laser, détatouage laser, rabotage, anti rides.

La nouvelle méthode de la photodestruction des tatouages (DeepAcousticWaveTechnology™) permet daccélérer plusieures fois le processus de détatouage. Selon cette méthode on peut détruire le colorant à toute sa profondeur avec la traumatisation minimale des tissus biologiques ambiants non colorés et sans influencer la pigmentation naturelle de la peau.
Laser linline pour enlever le tatouage


rides

Laser skin thightening and rejuvenation


Acnés

Laser Skin Resurfacing for Acne Scars



epilation

Sat1 Bericht über dauerhafte Haarentfernung in Berlin bei Viva Skin


Dentisterie : laser dentaire Erbium, laser dentaire YAP


LASER ERBIUM YAG DENTAIRE



Physiothérapie (débridement)


k laser video traitement_0001.wmv


Trépanation

Holmium Laser Bridge Technique


Le laser doux a donc une action anti-douleur, anti-inflammatoire, antispasmodique, cicatrisante et anti-oedémateuse. .

Cold Laser



à suivre...


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Re : Les nouvelles frontières de la Médecine - Hypnose
« Réponse #2 le: mars 04, 2010, 10:19:42 »
HYPNOSE et AUTOHYPNOSE



Séance d'hypnose, par Richard Bergh, 1887




sciences, occultisme, spectacle, thérapie, charlatanisme??

Hypnose est un voyage thérapeutique
traversant le champs de conscient pour un dialogue avec l'inconscient





Approches thérapeutiques
psychanalyses et sophrologie

Relaxation - Auto-hypnose : le training autogène de Schultz


Hypnose ericksonnienne

Milton Erickson soutenait l'idée qu'on ne soigne pas un symptôme ou une maladie, mais une personne. L'hypnose en psychothérapie, envisagée à la manière d'Erickson, est une relation vivante entre deux individus :
« L’hypnose, c’est une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne. » Milton Erickson




Autohypnose

Enfin, il existe une forme spécifique pour l'utilisation de l'hypnose sans avoir recours à un hypnotiseur. Cette méthode est appelée autohypnose. Elle consiste à s'autoinduire un état hypnotique par différentes techniques. il est d'ailleurs fréquent que spontanément, chacun invente des méthodes personnelles, sans que cela soit nommé.

L'auto-hypnose


Hypnose et douleur

C’est Pierre Rainville, professeur au département de stomatologie à l’Université de Montréal, qui a le premier étudié les relations entre l’hypnose et la douleur grâce à des techniques d’imagerie cérébrale. Il a montré qu’un stimulus de même intensité physique, jugé douloureux par les sujets dans un état de veille normale et non douloureux lorsque ces mêmes sujets étaient sous hypnose, évoque des modifications d’activités dans le cortex cingulaire antérieur, une région médiale du cortex préfrontal[8]. Cette région est connue pour son appartenance, entre autres, à la matrice de la douleur, un ensemble de régions du cerveau dont l’activité augmente lors d’une expérience douloureuse. Cette étude a reçu de nombreuses confirmations expérimentales


Hypnose et attention, Mémoire

Dans une étude récente (2008), Mendelsohn a proposé que certaines régions qui supportent la récupération des informations en mémoire puissent être inhibées lors d’une suggestion hypnotique d’amnésie.



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Re : Les nouvelles frontières de la Médecine - électromagnétique
« Réponse #3 le: mars 04, 2010, 10:51:15 »
électromagnétique

Les relations entre électricité et magnétisme ont commencé à être observées au début du XIX° siècle par Hans Œrsted (1820) et Michael Faraday (1831), et théorisée par André Marie Ampère en 1827. En 1865, James Maxwell expose dans Treatise on Electricity and Magnetism les quatre équations régissant l'électromagnétisme. Il a de plus élaboré une théorie électromagnétique de la lumière.

Les forces électromagnétiques naissent de la présence d'un système chargé électriquement (appelé détecteur) dans un champ traduisant une perturbation - électromagnétique - de l'espace générée par un autre système chargé (appelé source).
source
CNRS

La médecine du 21ème siècle sera électromagnétique

Règne de la fée Electricité et Age de la communication obligent : d’innombrables ondes et champs électromagnétiques d’origine artificielle surchargent aujourd’hui notre environnement. Mais que savons-nous de leur influence sur les êtres vivants ? Dans un reportage fascinant diffusé en 2002 sur Arte, puis publié sous la forme de livre qui vient de sortir en poche - Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent, coll. Espaces Libres, Albin Michel) -, Jean-Pierre et Laurence Lentin dressent le bilan des connaissances actuelles.


Nouvelles Clés : Votre enquête concerne évidemment, en premier lieu, les dangers de l’électromagnétisme artificiel pour la santé. Et certes, en se promenant sous une ligne à haute tension par temps de pluie ou, pire encore, de neige, il est facile d’attribuer à tous ces grésillements un vilain air de menace. “Frayeurs obscurantistes”, semble répondre le discours scientifique officiel français. Et c’est la même fin de non recevoir pour les effets du téléphone portable. Bref, sauf en cas de contact direct avec un circuit ou d’échauffement des tissus, la plupart de l’électromagnétisme artificiel présent dans notre environnement serait sans aucune action sur le vivant. Pourtant l’Assemblée Nationale a adopté en juin 2000 une loi interdisant la construction d’habitations et d’établissements publics sous les lignes à haute tension. Toute cette ambiguïté se retrouve d’ailleurs dans l’attitude face aux thérapies électromagnétiques. Alors, pourquoi en sait-on si peu ?

Jean-Pierre Lentin : Dès la découverte de l’électromagnétisme, certains pensent à ses effets sur le vivant, positifs ou négatifs. Des appareils de thérapie électromagnétique apparaissent vers 1880, et des recherches un peu plus sérieuses commencent quelques décennies plus tard. Et là, première surprise et premier élément de réponse : c’est essentiellement la science soviétique qui s’intéresse à ce domaine, donnant aujourd’hui à la Russie une avance certaine. Pour expliquer le retard pris par l’Occident, il faut en effet tenir compte de l’énorme pression exercée en faveur de la chimie pharmaceutique, dont les premiers succès datent de la même époque. Citons le cas emblématique de John D. Rockfeller qui, après avoir fait fortune dans l’industrie minière et pétrolière, s’est reconverti dans l’industrie chimique. Voyant l’énorme potentialité de l’industrie pharmaceutique à base de chimie, il a investi massivement dans la recherche médicale. Il a inondé les universités de crédits, de bourses, de subventions, alors que jusque là les industriels le faisaient peu. De fait, le système de financement privé de la science aux Etats-Unis a incité les chercheurs à se consacrer à la recherche chimique. On compte ainsi plusieurs cas connus de répression ou de suppression active des recherches dans les domaines qui concurrençaient le modèle chimique. De leur côté, les compagnies industrielles basées sur l’électricité (ou les armées, avec les radars) n’avaient pas intérêt à conduire ou à financer des études risquant de prouver que les champs magnétiques et électriques ont un effet sur la santé. Cela faisait beaucoup pour une discipline à peine naissante ! L’étude du bio-électromagnétisme s’est donc très peu développée en Occident, et toujours grâce à des chercheurs marginaux ou à des scientifiques qui, bien que plus conventionnels, étaient isolés dans leur université et considérés comme des gens un peu bizarres.

N. C. : C’est donc de Russie, ou plutôt d’Union Soviétique, que sont venues les découvertes ?

J.-P. L. : La réputation de la science soviétique n’est plus à faire, malgré la bureaucratie ou les lubies de dirigeants qui, parfois, faisaient se fourvoyer tout un secteur, comme Lyssenko avec la génétique. Un chercheur qui ne se heurtait pas de front à ces interdits disposait d’une certaine liberté. Quand il s’est agi de mesurer les effets de l’électromagnétisme sur la santé, par exemple, l’intérêt scientifique a rencontré l’idéologie prônant la protection du travailleur, et les résultats ne se sont pas fait attendre : les normes de sécurité sont aujourd’hui encore en Russie beaucoup plus draconiennes que chez nous. L’armée, quant à elle, ne s’en est pas souciée, puisqu’elle avait de toute façon tous les droits. (On sait qu’aux Etats-Unis l’armée a d’abord financé puis étouffé les études sur les effets des émissions radar de forte puissance en zone habitée.) D’autre part, la recherche d’utilisations thérapeutiques était favorisée par la pénurie chronique de médicaments.

Laurence Lentin : Nous savions donc que la recherche russe était en avance. La deuxième surprise, et le deuxième sujet de notre reportage, c’est que nous ignorions à quel point : à Moscou, à Saint-Petersbourg, à Kiev en Ukraine (les trois écoles les plus réputées) comme dans toute l’ex-Union Soviétique, la thérapie électromagnétique est couramment employée pour de multiples applications, dans les hôpitaux publics et dans des centres privés. Et, au dire de tous les médecins, avec un grand succès.

N. C. : Dans quels domaines ?

J.-P. L. : C’est un vivier énorme. Pour notre enquête, nous avons fait un tri en nous adressant aux personnalités russes les plus reconnues, recroisant nos informations auprès d’autres experts mondiaux de la discipline réunis lors du congrès international de bio-électromagnétisme à Munich. Nous avons finalement retenu quatre techniques principales. En premier lieu vient la thérapie par les ondes millimétriques, des micro-ondes d’une fréquence encore plus rapide que les micro-ondes classiques (au-delà de 5 gigaHertz, contre 2,5 gigaHertz pour un four, de 0,9 à 1,8 gigaHertz pour le téléphone portable et 3 ou 4 gigaHertz pour le prochain système de téléphonie mobile UMTS). Les Français ont été parmi les premiers à découvrir ces ondes, mais très rapidement ce sont les Russes qui en sont devenus les spécialistes, construisant des émetteurs reconnus comme les meilleurs du monde. Particulièrement difficiles à créer, les ondes millimétriques ont servi aux radars (plus une onde est rapide, plus elle est pénétrante), puis à l’analyse des matériaux. Les Russes, avec leur culture en bio-électromagnétisme, se sont demandés dès les années 60 quels effets elles pouvaient avoir sur le vivant. Ils ont soumis à leur rayonnement des levures, des algues, des cultures de cellules. Bingo ! Pour certaines fréquences très précises, ils obtenaient des doublements, des triplements, voire des décuplements de la croissance cellulaire. Leurs premières utilisations médicales ont été conduites par l’institut de cancérologie et on s’en sert largement aujourd’hui, non pour combattre le cancer directement, mais pour aider l’organisme à résister aux radiations et à la chimio. Les médecins ont aussi travaillé sur la cicatrisation, la repousse des os, la réduction des oedèmes et des inflammations, les maladies de peau et les affections qualifiées là-bas de neurologiques et chez nous de rhumatismales : arthrose, tendinite, mal au dos, etc.

L. L. : Il faut voir, à Moscou, l’impressionnant Hôpital N° 15, qui ressemble à une immense barre HLM, où nous avons rencontré la grande spécialiste des ondes millimétriques, Natalia Lebedeva, et sa fille Anastassia qui dirige le service de cardiologie. C’est là qu’on envoie les Moscovites victimes d’un infarctus, tous sont traités à l’aide d’une petite machine à ondes millimétriques, dont on a constaté qu’elles ralentissaient les battements cardiaques et aidaient le muscle à récupérer. Elles stimulent la réparation des tissus, ont un effet antioxydant, renforcent la capacité des cellules à résister à l’infection et à l’inflammation.

N. C. : Les Russes ont mené des études thérapeutiques rigoureuses, ils ont des données précises ?

J.-P. L. : Hélas ! Ils n’ont pas souvent employé nos protocoles draconiens, avec placebo et procédures en double aveugle, etc. Ils sont aussi passés un peu trop vite, au goût nos savants, des expérimentations animales aux applications humaines. Toutes les études cliniques seraient donc à refaire pour obtenir des homologations dans les pays occidentaux, un processus qui coûte très cher, ce qui nous ramène à l’ostracisme dont souffre la biologie électromagnétique (ses moyens humains et financiers sont environ mille fois inférieurs à ceux de la biologie moléculaire). Certes, dans d’autres domaines que celui des ondes millimétriques, la médecine occidentale s’est un peu ouverte aux techniques russes. Les champs magnétiques pulsés, par exemple, sont homologués aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration depuis 1979 comme thérapie permettant de soigner les fractures particulièrement récalcitrantes (les non-union fractures). Mais il a fallu qu’un investisseur privé trouve les moyens de financer cette recherche précise, pour cette application précise.

Et en France les orthopédistes ne veulent toujours pas en entendre parler !

L. L. : A l’institut de biophysique cellulaire de Pouschino, la grande cité scientifique à 100 km de Moscou, on a déjà dépassé tout ça, même si les locaux tombent en ruine et que les laboratoires sont dépeuplés - il faut dire que la recherche russe est aujourd’hui dans une misère noire, un chercheur gagne à peine cent dollars par mois ! Et pourtant, ils sont en train d’obtenir des résultats contre le cancer et la maladie d’Alzheimer, avec des champs magnétiques pulsés de très faible intensité.

J.-P. L. : En Occident, il y une seule autre application pour les champs magnétiques, cette fois très intenses : en neuropsychiatrie, ils semblent avoir un effet sur les dépressions graves. Cette méthode découverte par les Américains est depuis peu à l’essai à Paris (à la Salpétrière), à Créteil et à Lyon.

N. C. : Vous voyez bien que l’on s’y met, et personne ne se plaindra d’un luxe de précautions ! N’y aurait-il pas des raisons plus fondamentales, liées à cette discipline elle-même, pour expliquer les réticences occidentales ?

J.-P. L. : Bien sûr, il y a de nombreux problèmes. D’abord, la complexité des phénomènes en biologie cellulaire rend les expériences extrêmement difficiles à reproduire d’un labo à l’autre. Une des raisons, c’est que le champ magnétique terrestre entre en ligne de compte, d’une manière qu’on ne sait absolument pas quantifier, et que ce champ varie géographiquement, il est aussi modifié par les bâtiments, donc il n’est jamais identique d’un endroit à l’autre. Certains chercheurs estiment qu’ils faudrait faire les expériences à -600 mètres, pour que le champ magnétique ne subisse aucune influence ! Mais le problème est aussi médical : la médecine russe partage avec la médecine chinoise une vision énergétique de l’être vivant. Les différentes techniques électromagnétiques s’appliquent en des points précis, issus de la “réflexothérapie”, nom que les Russes donnent à l’acupuncture. Quand on sait que celle-ci tient encore du charlatanisme aux yeux de notre médecine officielle, on comprend la difficulté !

La troisième technique importante employée en thérapie, après les ondes millimétriques et les champs magnétiques pulsés, offre un excellent exemple de l’incompréhension qui règne ici. Il s’agit des courants électriques, que l’Occident connaît bien puisqu’ils servent notamment aux kinésithérapeutes pour calmer la douleur (les stimulateurs électriques nerveux transcutanés).

Ça chauffe un peu, le courant est assez fort, une utilisation prolongée annule les effets à cause de l’accoutumance, et à la longue ça peut être cancérigène. Mais ça rentre dans le modèle admis : effet = échauffement. Les Russes, eux, utilisent des micro-courants électriques, mille fois moins intenses, mais appliqués sur les “zones réflexes” et les points d’acupuncture. Et ça donne des résultats spectaculaires, notamment contre les toxicomanies. Nous avons visité un centre où on soigne le tabagisme et l’alcoolisme, avec une espèce de couronne électrique inventée dans les années 70 par un ingénieur du spatial, Boris Bourenko, initialement pour soigner les cosmonautes victimes du mal de l’espace. Les Russes s’inspirent aussi, parfois, de découvertes occidentales en médecine alternative, mais ils les développent et elles rejoignent vite la médecine officielle. Dès qu’il y a des résultats, ces médecines sont homologuées par le Ministère de la Santé, même si leurs principes restent assez mystérieux. C’est le cas, à Moscou, du centre IMEDIS de Youri Gotovsky, à partir d’une technique créée dans les années 60 par un Allemand, Reinholdt Voll, qui consiste à mesurer la résistivité des points d’acupuncture par rapport à une valeur normale, puis à rétablir l’équilibre. L’électro-acupuncture et ses rejetons comme les méthodes Mora, Vega ou Bicom, malgré leur succès en Allemagne et en Autriche, sont toujours restées des thérapies alternatives en Occident. Car là, on entre de plain pied dans le cœur du problème : on débouche directement sur l’homéopathie !

N. C. : Pourquoi est-ce le cœur du problème ?

L. L. : Parce que ces thérapies reposent sur l’idée d’une bio-résonance électromagnétique. C’est un apport d’information à l’organisme, et non un processus mécanique comme en chimie médicamenteuse. Les Russes, et aussi les Ukrainiens qui sont très en pointe dans ce domaine, ont informatisé le diagnostic issu des points d’acupuncture et de la détection des ondes émises naturellement par le corps. Et ils vont encore plus loin, ils enregistrent sous forme électromagnétique la “signature” des substances à prescrire, et à la fin de la consultation le médecin branche une petite machine, y place des granules neutres de saccharose et les irradie avec les fréquences de ces substances, numérisées dans l’ordinateur. C’est de l’homéopathie électromagnétique.

N. C. : Et pour espérer comprendre un jour, il faut dépasser notre vision chimique moléculaire du vivant, de l’homme, de la médecine, et adopter une vision électromagnétique ?

J.-P. L. : C’est à notre avis l’étape suivante. En termes de communication, le modèle chimique de la clé et de la serrure est insuffisant : il faut une molécule qui s’emboîte dans une autre molécule pour déclencher un processus, cela devient vite un peu fou, car il y a des milliards de molécules dans une cellule, et de nombreux phénomènes restent inexplicables. A l’évidence, il existe d’autres méthodes de communication plus performantes. La preuve, c’est que nous nous en servons pour communiquer dans le monde entier avec nos portables, nos radios, nos télés, etc. Pourquoi le vivant ne ferait-il pas pareil ? Quoi de mieux, pour communiquer, que d’émettre une fréquence que seuls les “bons” détecteurs cellulaires capteront, par résonance, déclenchant une réaction ciblée ? Au congrès de Munich, le sujet de questionnement principal était : “S’il n’y a pas d’échauffement, alors qu’est-ce que c’est ?”. C’est de l’information, en fait, un signal reconnu par la cellule. Et cette notion ne “passe” pas facilement ! A propos des ondes millimétriques, les Russes avancent pourtant une hypothèse intéressante. Souvenons-nous que les étoiles, pour nous principalement le soleil, émettent sur toutes les longueurs d’onde, à toutes les fréquences. Or, les ondes millimétriques sont pratiquement les seules à être entièrement absorbées par l’eau dans la haute atmosphère. Sur Terre, elles sont totalement absentes de l’environnement naturel. Du coup, celles émises par la matière vivante rencontrent moins d’interférence, moins de brouillage. Le vivant les aurait-il “choisies” précisément pour cette raison, pour servir de véhicule à ses communications ? Autre piste proposée depuis les années 60 par l’institut de biophysique de Pouschino et portant sur l’activité cellulaire elle-même : on sait que l’un des facteurs de régulation de cette activité est la quantité d’ions calcium qui traversent la membrane cellulaire. Ces ions entrent et sortent selon un rythme connu, cyclique. Il n’est pas difficile de supposer que ce rythme puisse être affecté par d’autres phénomènes cycliques : il suffit qu’une oscillation de même fréquence, ou multiple ou sous-multiple de cette fréquence, entre en résonance ou en interférence, et inhibe ou augmente le rythme naturel.

L. L. : A l’Hôpital 23 de Moscou, une bâtisse lugubre et complètement délabrée, le docteur Yossif Blinkov a appliqué ce raisonnement aux organes eux-mêmes, suite d’ailleurs à des travaux de médecins franàais totalement inconnus ici, Ferrer et Saulnier de Marantes. Nos organes ne sont pas seulement soumis à des rythmes circadiens, mais aussi à des rythmes internes, en Hertz (un Hertz, c’est un cycle par seconde) ou en fractions de Hertz, parfaitement réguliers. Blinkov a mis au point des appareils magnétiques pour restaurer le rythme naturel de différents organes, et nous avons vu sa collaboratrice Ludmilla Khazina les appliquer dans son centre de réflexothérapie - un centre semi-privé, très différent des hôpitaux, très clean et moderne. Avec ça, elle soigne absolument tous les types de maladies, parce que, comme elle dit, “ le corps retrouve la mémoire perdue de ce qui lui fait du bien”.

N. C. : Est-ce que les Russes ont une théorie générale à proposer ?

J.-P. L. : On en est encore loin. Certains parlent de signalétique cellulaire, de macromolécules servant d’émetteurs et/ou de capteurs. Mais il y a un fait très curieux : presque tous nos interlocuteurs, sans même que nous le leur demandions, nous ont parlé de l’eau. Oleg Bietski, à l’Institut de Radiotechnique, nous a montré fièrement un appareil tout nouveau, “AquaStim”, un dynamiseur d’eau par ondes millimétriques. Selon lui, l’eau traitée peut être bue pour renforcer l’immunité, et en application locale elle est cicatrisante. Yossif Blinkov a lui aussi inventé un dynamiseur d’eau, qui produit ce qu’il appelle de “l’eau vivante”. Mieux encore : Evgueni Fessenko, un savant de réputation mondiale, le directeur de l’institut de Pouschino, ne se contente pas d’envoyer des ondes millimétriques pour stimuler ou inhiber le passage des ions calciums ou l’activité des cellules immunitaires. Il affirme avoir démontré qu’on obtient des effets identiques en baignant les cellules avec une eau qui a été préalablement irradiée par ces mêmes ondes.

L. L. : Peut-être aviez-vous déjà pensé, quand j’ai mentionné l’homéopathie électromagnétique, à Jacques Benveniste. Eh bien, sans toujours connaître son nom, les chercheurs russes nous ont répondu comme une évidence : “Mais bien sûr, tout est dans la mémoire de l’eau !”.

J.-P. L. : Conclusion : pour aller plus loin dans la compréhension de ces effets il faudra investir massivement et étudier la structure moléculaire de l’eau, dont on ne sait presque rien. Autrement dit, il serait temps d’y mettre les moyens. Mais il faut surtout changer toute notre vision de la biologie !


source
nouvellescles.com


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Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent de JP Lentin

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Nouvelles Molécules Miraculeuses


un espoir ou du placebo?


HB-19

Quelques injections pour stopper la plupart des cancers, sans effet secondaire, les patients du monde entier en rêvent depuis plus de cinquante ans. Ce demi-siècle de recherche a permis de réaliser des progrès considérables dans la lutte contre cette maladie qui reste en tête des taux de mortalité.

Peut-on venir à bout du cancer ? HB-19, la molécule miracle



Un groupe de chercheurs français publie un article dans une revue scientifique en ligne au mois de juin dernier. Sujet ? Une molécule, baptisée HB-19 par ses créateurs, Ara Hovanessian, Directeur recherche au CNRS, et Luc Montagnier, découvreur du virus du Sida, le VIH, en 1983. HB-19 est une molécule capable de réduire fortement la croissance des tumeurs. Ses effets semblent assez bien compris et cet agent ne montre aucune toxicité pour les tissus sains. De plus, sa synthèse à l'échelle industrielle apparaît comme facile. Les essais cliniques devraient commencer dès janvier 2009. Cette molécule pourrait se faire appelée Nucant, dénomination choisie par la société ImmuPharma. Chimiquement, HB-19 est un petit peptide modifié, donc composé d’acides aminés. En se fixant sur la cellule cancéreuse, elle bloque ses deux fonctions : impossibilité de se multiplier et privation des nutriments.



Une nouvelle pilule miracle contre l'obésité ?
LaNutrition.fr, le 24/10/2008

La tensofensine permettra aux obèses de perdre du poids efficacement et sans effet secondaire. C'est du moins ce que promettent des chercheurs danois, alors que le reste de la communauté scientifique appelle à la prudence.



Baclofène : un médicament miracle contre l’alcoolisme ?




UN REMEDE MIRACLE CONTRE LA DEPRESSION ?



T-20 et le SIDA


L'artémisinine : la nouvelle molécule miracle contre le paludisme
Plus récemment, une molécule défraie la chronique : l'artémisinine. Cette substance est extraite d'une plante poussant en Chine l'Artemisia annua L.
Cette molécule s'avère très efficace, en association avec d'autres traitements, pour lutter contre la malaria (provoquant des millions de morts par année).
L' Artemisia annua est une plante chinoise qui a depuis quelques années déjà dépassé le monde de la médecine traditionnelle chinoise pour venir alimenter le pipeline des laboratoires pharmaceutiques occidentaux avec succès.




L'Herceptm, médicament très efficace contre un certain type de cancer du sein - naguère de fort mauvais pronostic -, est apparu au tout début des années 2000.
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Rabicabir un espoir pour hépatite C



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« Dernière modification: mars 04, 2010, 12:05:04 par mang »

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Re : Les nouvelles frontières de la Médecine
« Réponse #5 le: mars 04, 2010, 12:57:48 »
Nanobiologie


Les communautés biologiques et médicales exploitent les propriétés des nanomatériaux pour des applications variées (des agents contrastants pour l'imagerie de cellules, des thérapeutiques pour la lutte contre le cancer).

On regroupe sous le terme de nanobiologie et de nanomédecine les applications dans ce domaine. En France, Patrick Couvreur est le plus ancien représentant des chercheurs de ce courant des NST.

On peut ajouter des fonctions aux nanomatériaux en les interfaçant avec des structures ou des molécules biologiques. Leur taille est en effet assez proche. Les nanomatériaux sont donc utiles à la recherche et aux applications in vivo et in vitro. Cette intégration permet l'émergence d'outils de diagnostic ou d'administration de médicaments.


Nanobiologie : la micromanipulation des molécules


Si l'on regarde une cellule vivante sous le microscope optique, il y a à l'évidence de nombreux phénomènes dynamiques actifs comme : la division et les mouvements cellulaires, le transport d'objets dans la cellule ou encore la formation et disparition de structures intracellulaires comme les organelles. Des macromolécules complexes, qui jouent le rôle de petites machines à l'échelle moléculaire, sont à l'origine de ces phénomènes actifs. Ces molécules agissent en grand nombre dans une cellule vivante, invisible dans le microscope optique du fait de leur petite taille de l'ordre de quelques nanomètres. Les prototypes de ces molécules sont les moteurs moléculaires qui consomment un carburant chimique qu'ils transforment en travail mécanique. Dans les dix dernières années, des techniques de micromanipulation ont permis d'étudier les propriétés mécaniques de ces molécules à l'échelle d'une molécule unique. Des techniques de fluorescence et de “pince optique” permettent de mesurer des forces de l'ordre de piconewtons et des déplacements de quelques nanomètres. Il existe toute une diversité de moteurs moléculaires : des moteurs linéaires qui se déplacent le long de filaments rigides ; des moteurs rotatifs, qui tournent dans une membrane cellulaire ; des systèmes de moteurs qui génèrent des mouvements oscillatoires, permettant la nage de certains organismes unicellulaires. Enfin, il y a des molécules qui se déplacent le long de la double hélice de l'ADN, le porteur du code génétique. Ces molécules ouvrent l'hélice, dupliquent le code ou créent une copie sur un brin d'ARN. L'étude des propriétés physiques de molécules individuelles par des techniques de micromanipulation est importante pour mieux comprendre leur fonctionnement dans des structures biologiques complexes. Finalement, la fusion de structures artificielles nanotechnologiques avec des molécules individuelles biologiques permet de créer artificiellement des systèmes moléculaires actifs qui représentent un premier pas vers une technologie de moteurs moléculaires.



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Frank Jülicher : nanobiologie, la micromanipulation des molécules



Si l'on regarde une cellule vivante sous le microscope optique, il y a à l'évidence de nombreux phénomènes dynamiques actifs, comme la division et les mouvements cellulaires, le transport d'objets dans la cellule ou encore la formation et la disparition de structures intracellulaires comme les organelles.

Des macromolécules complexes, qui jouent le rôle de petites machines à l'échelle moléculaire, sont à l'origine de ces phénomènes actifs. Ces molécules agissent en grand nombre dans une cellule vivante, invisible dans le microscope optique du fait de leur petite taille, de l'ordre de quelques nanomètres. Les prototypes de ces molécules sont les moteurs moléculaires qui consomment un carburant chimique qu'ils transforment en travail mécanique.

Dans les dix dernières années, des techniques de micromanipulation ont permis d'étudier les propriétés mécaniques de ces molécules à l'échelle d'une molécule unique. Des techniques de fluorescence et de "pince optique" permettent de mesurer des forces de l'ordre de piconewtons et des déplacements de quelques nanomètres.

Il existe une diversité de moteurs moléculaires : des moteurs linéaires qui se déplacent le long de filaments rigides ; des moteurs rotatifs, qui tournent dans une membrane cellulaire ; des systèmes de moteurs qui génèrent des mouvements oscillatoires, permettant la nage de certains organismes unicellulaires.

Enfin, il y a des molécules qui se déplacent le long de la double hélice de l'ADN, le porteur du code génétique. Ces molécules ouvrent l'hélice, dupliquent le code ou créent une copie sur un brin d'ARN. L'étude des propriétés physiques de molécules individuelles par des techniques de micromanipulation est importante pour mieux comprendre leur fonctionnement dans des structures biologiques complexes.

Finalement, la fusion de structures artificielles nanotechnologiques avec des molécules individuelles biologiques permet de créer artificiellement des systèmes moléculaires actifs qui représentent un premier pas vers une technologie de moteurs moléculaires.




Source
wiki